Page 351 - Avec Dieu chaque jour (2003)

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Retenez ce que vous avez, 14 novembre
Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.
Apocalypse
3 :11
Il est temps que vous preniez une décision au moment où le sort de chaque
personne est fixé pour toujours. [...] Mais rappelez-vous qu’il faudrait travailler
toute une vie pour recouvrer ce qu’un moment d’abandon à la tentation et un
instant de légèreté peuvent faire perdre. [...]
Par un acte inconsidéré de votre volonté, vous pouvez vous placer sous la
domination de Satan, mais il faut plus qu’un acte passager de cette volonté pour
briser les chaînes de l’adversaire et pour parvenir à un niveau de vie plus noble
et plus élevé. Vous pouvez former des projets, les réaliser en partie, mais pour
aboutir à leur réalisation il faudra du travail, du temps, de la persévérance, de la
patience et des sacrifices. L’homme qui s’éloigne délibérément de Dieu alors
qu’il est placé dans la lumière éblouissante de la vérité s’apercevra que le chemin
du retour est hérissé d’épines et de ronces ; il ne devra éprouver ni surprise ni
découragement s’il est appelé à parcourir un long trajet, les pieds écorchés et
ensanglantés. Ce qu’il y a de plus redoutable dans la chute, c’est la difficulté du
retour à Dieu, retour qui nous coûte tant. Le chemin du retour ne peut être atteint
que par une lutte âpre, livrée pouce après pouce, heure après heure. [...]
Pour gagner le ciel, il faut déployer des efforts prodigieux et faire preuve
d’une grande patience afin de cueillir le fruit d’un pénible travail. Une main
ouvrira alors toutes grandes les portes du paradis à ceux qui auront supporté
l’épreuve de la tentation et qui auront gardé une bonne conscience en renonçant
aux honneurs et à la gloire du monde ; tout cela par l’amour du Christ, en
confessant le Sauveur devant les hommes et en attendant avec une patience
inlassable qu’il les confesse à son tour devant son Père et devant les saints
anges
Maintenez votre conscience dans toute sa sensibilité, afin que vous puissiez
percevoir le plus léger murmure de la voix qui parle, comme jamais homme n’a
parlé
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34. N L, vol. 1 No 24
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