Page 141 - Levez vos yeux en haut (1982)

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Qui est le plus grand? 2 mai
Je vous le dis en vérité,si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le
royaume des cieux.
Matthieu 18 :3
.
Lisez les instructions données au dix-huitième chapitre de Matthieu. Dans tous les oracles de Dieu, il n’est rien de plus positif ; et pourtant
Dieu est déshonoré, sa cause est ternie par les erreurs soulignées dans ce chapitre. Ces paroles sont pour vous et pour moi, et pour tous ceux
qui se proclament les disciples de l’humble et doux Jésus. Il nous montre les principes selon lesquels nous devons agir dans tous les cas et
dans toutes les circonstances. Il ne faut pas rechercher la suprématie. Le Christ enseigne que dans son royaume spirituel, ce n’est pas la
position, l’éclat extérieur ou l’autorité qui constituent la grandeur, mais l’excellence spirituelle manifestée par une véritable conversion.
Nous devons constamment apprendre du Christ. Il nous a invités : “Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai
du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos
âmes.”
Matthieu 11 :28, 29
. Le joug du Christ est un joug de soumission et d’obéissance.
Dans notre vie quotidienne, devant nos frères et devant le monde, nous devons devenir les vivants interprètes des Ecritures, honorant le
Christ en révélant la douceur et l’humilité de son cœur. Les enseignements du Christ doivent être pour nous semblables aux feuilles de l’arbre
de vie. En mangeant et en assimilant le pain de vie, nous ferons preuve d’un caractère semblable. En restant unis, en estimant les autres
au-dessus de nous-mêmes, nous devons présenter au monde un témoignage vivant du pouvoir de la vérité. Nous ne devons pas craindre que si
nous ne travaillons pas pour la première place, notre moi ne soit sous-estimé. Si les hommes voyaient Jésus plus grand et plus haut, s’ils
avaient davantage de confiance en lui et moins de confiance en eux-mêmes, leur caractère serait formé et modelé à la ressemblance divine.
Lorsque le moi est caché en Christ, le Sauveur apparaît comme celui qui est plein de charme et se distingue entre dix mille.
Quand les hommes se soumettront entièrement à Dieu, mangeant le pain de vie et buvant l’eau du salut, ils croîtront en Christ. Le caractère
est composé de ce que l’esprit mange et boit. Par la Parole de vie, qu’ils reçoivent et à laquelle ils obéissent, ils deviennent participants de la
nature divine. Tout leur service est calqué d’après la similitude divine, et le Christ, au lieu de l’homme, est exalté. — Lettre 63, 2 mai 1900, à
une famille laïque du Massachusetts.
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